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 say hello ; Iiona Godspell

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say hello ; Iiona Godspell fut rédigé Ven 30 Jan - 21:03

Le temps ne fait rien à l'affaire ; quand on est con, on est con. Georges Brassens
Front plissé, esquisse d'un réveil à peine prononcé, tu râles d'un tohus-bohus incompréhensible quand la phonation des déchets t'arrache soudainement de ta léthargie. Tu entends des cris percuter dans l'écho des longues allées. Pinocchio. Pinocchio ! Ici, un modeste lit, un bureau et une chaise. L'endroit est minuscule. Pas même une fenêtre ancrée dans ces larges murs pour entendre l'agitation de la foule ou pour apprécier les cajoleries du soleil. C'est un macabre trou où s'abat la misère et où il ne fait ni bon d'y vivre, ni bon de s'occuper ; mais toi, tu as bien fini par t'y habituer. Au mur, des insignifiantes lueurs de bougies flottent et donnent à la pâleur de tes traits un semblant de couleurs ; en dépit de cet éclat, la pénombre qui accentue l'air sinistre et humide du cachot le rend néanmoins grotesque. Dans ton lamentable habitat, on peut tout percevoir ; notamment les pas bruyants qui excitent ta petite bestiole jusqu'au boursouflement des soldats. Dans les jours bénis, grâce à cet infructueux isolement, il est toujours plaisant de profiter de la chaleur estivale et de l'ambiance des troubadours, mais la froidure mord chaque recoin de la pièce et le portrait prend alors des teintes morbides. Quand tu perçois plus proche de toi le bruit de leur marche, Boom glapit. Lassé, tu lui pries de bien vouloir fermer sa gueule. Hic. Merde. Satané hoquet. Vile migraine. Jouissances des événements de la veille. Et pourtant, énorme trou noir. Plus aucun souvenir. Tu n'essayes guère de panser ce désagrément, laissant tout ce qu'il y a autour de toi paraître plus menaçant que d'ordinaire. Bam. Bam. Des clapotis se manifestent et l'appel de sa majesté te secoue de dégoût. Les pupilles ouvertes, tu contemples le verrou de la porte. Obstinément droit devant toi, sans sourciller. Masque d'intangibilité, toujours cette même expression en présence d'autrui, de n'importe qui, car ta vie dépend de ce joli faciès. C'est assez triste de le constater, même pour toi, alors tu fixes amèrement la carrure du soldat venu te récupérer. Aujourd'hui, tu avais manifestement oublié le fait que tu devais accompagner une autre couillonnerie de ce palais. Et malgré les apparences, il était bien plus lamentable que toi. Hic. Rectification, tu ne te prends vraiment pas pour une merde, Pinocchio. Soupir. Regard discret vers Boom. Nouveau soupir. Tu souffles des ouragans. Lui et toi, vous vous regardez respectivement avec ce singulier mépris, ces vulgarités dans le crâne et pourtant, toujours cette même façade d'intangibilité.  Ah... Tu voudrais le réduire à néant. Malheureusement, même cela ne t'est pas permis. Tu finis par baisser les yeux, te levant avec ces épaules affaissées qui devaient contenir bien plus que la miséricorde de tes épopées. La tête penchée, un sourire d'aisance, tu prépares ta bouille d'ange afin d'accompagner tes mots dénudés de sens.

Hello hello, comment c'était votre nom déjà ? Baaaah on s'en fout au pire. Ça te tenterait un petit câlin ?  J'ai besoin de sentir, hic, ce viril torse contre moi !

Ennuyé, comme habitué à cette terrible besogne, il ne te décroche ni le regard ni la considération qui signifiait sa dérision. Tu hausses les épaules, comme satisfait de son mutisme, et t'installes joyeusement devant lui. Instinctivement, il se dérobe et l'air irrévérencieux te toise. Rides de terreur. Tu savais très bien ce que signifiait cette œillade là, et ne contestas point quand il te noua le poignet. Ce n'était pas là un nouveau jeu malsain entre vous deux mais il était coutume qu'on t'interdise d'utiliser ton pouvoir et par conséquent, ces mesures de préventions que tu qualifiais toi-même de saugrenues reflétaient parfaitement la confiance que l'on t'accordait. Ici, aucune en l'occurrence.

Pinocchio, le sultan recrute un nouvel domestique. D'après lui, ça devrait te rendre plus aimable... Tu parles, on devrait plutôt te battre.

La tête affadie, le museau vaniteux malgré ta position de canidé burlesque, tu avances tout en cadence dans ces mêmes allées qu'autrefois sans apporter aucune attention à ce qu'il essaye de te faire assimiler. Et c'est toujours le même développement : au fil des étages, l'humidité se raréfie, le sol devient plus majestueux, moins lestes, toujours plus merveilleux que cette cavité. Tu n'arrives guère à saisir le plaisir de te promener dans ce palais. Et quand tes songes englobent la raison de ta convocation, ils ne trouvent point de réponse et tu ne comprends toujours pas ce que tu as à faire. Tu ne notes plus aucun détail par lassitude et la voix de ton locuteur te parait bien troublée. Harassé, pas besoin de regarder l'horizon pour réaliser que Boom s'était encore enfui.

Attends-le par ici. Il ne devrait pas tarder.

Tu l'ignores, t'étirant, observant, admirant le monde qui s'ébruite goulûment devant toi. Il n'y avait pas à dire, cette cité ressemblait à un havre de paix et si on savait juger au delà des lupabars qui s'y traînent, Okleb est tel une destination idéale. Sans redouter le requiem de ton insolence, tu avoues de toi-même que ces terres nécessitent un autre roi. Pas que tu éprouves de la compassion pour les résidents, mais c'est toujours plaisant d'avoir autre chose qu'un ivrogne répugnant.

Il est en retard.

Lâches-tu, l'air renfrogné, comme vexé que ce nouvel esclave ne sache pas être ponctuel en ta présence. Ah, c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité ! Et pourtant, le bonhomme acquiesce. C'petit pd. Tu n'avais pas besoin d'affirmation de sa part. Pinocchio n'est pas vraiment patient, mais là t'es vachement myope par contre. Devant vous, la silhouette inconnue d'une fillette, mais tu ne lui prêtes aucunement attention.

Ce que tu peux être con, Pino'.

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Re: say hello ; Iiona Godspell fut rédigé Ven 30 Jan - 22:01

Ce type était une saloperie, un gamin, un écervelé, une gangrène humaine, un parasite couvert d'or. Ce n'était normalement pas son genre que de se faire un opinion personnel de son maître. Après-tout, il avait été élevé pour être un servant de qualité, répondant aux moindres caprices de ses maîtres, sans jamais se plaindre et sans jamais faire la moindre réflexion... mais ce n'était guère le cas aujourd'hui. Après avoir été humilié plus de fois qu'il ne saurait en compter, l'androgyne avait une bien mauvaise opinion de celui à qui Mr.Rutherford l'avait abandonné. Un véritable enfant sur une chaise géante, le genre de personne indigne de ses capacités. Il lui avait fallu pas mal de temps pour se remettre de ces événements : avoir été pris pour une fille puis donné comme un sac de course dont on aurait pas besoin; il avait eut son compte de sensations fortes : colère, tristesse, colère encore, tristesse encore, un peu de folie et une bonne grosse colère pour finir. Au final... il se retrouvait dans cette situation peu confortable, entouré par trois grands types aux bras si épais qu'on pourrait s'y accrocher sans problèmes. Ils s'assuraient qu'il ne prendrait pas la poudre d'escampette pour aller gambader à droite ou à gauche dans cet immense pays des sables. Il avait sérieusement l'impression d'avoir perdu sa qualification de domestique pour celle d'un piètre esclave... peut-être même étais-ce ce qui était en train d'arriver en ce moment même. Ses iris grisâtres défilèrent à droite et à gauche pour observer les environs alors qu'on l'amenait quelque part. Pas de toutes là-dessus, il se trouvait encore dans l'un des longs couloirs du palais de Saad Dahaka. Pourtant, avec toute la marche qu'ils avaient déjà fait, ils auraient sûrement pu se rendre bien plus loin que ça; Mais on dirait bien que le Palais est plus grand qu'il ne l'imaginait. De la marche et encore de la marche ... ça faisait bien une vingtaine de minutes qu'on le trimbalait ici et là comme si on essayait de lui faire profiter d'une visite touristique bien rasoir. Pas un mot d'adressé, pas un regard échangé; il avait l'impression d'être une sorte de tabou que ces trois gaillards n'avaient pas le droit de regarder. Lui qui pensais que cette visite à Oklëb ne serait rien de plus qu'une visite ordinaire et que cela se terminerait tranquillement en rentrant à Alphegias aux côtés de son maître qui était tout l'inverse de son nouveau patron. Mais non, il fallait que le sort s'acharne sur lui et qu'il ne finisse par devenir la propriété d'un grand crétin qui pense que toutes les formes de vies lui appartiennent. Soupirant assez fort pour qu'une mèche de ses cheveux n'aille se ranger avec les autres; il se demandait combien de temps encore on allait lui faire faire sa promenade... mais c'est à ce moment là qu'ils s'arrêtèrent et se postèrent en lignes comme de parfaits petits soldats, pointant avec leurs lances la direction vers laquelle l'androgyne devait s'en aller. Ils ne venaient pas avec lui? Est-ce qu'il allait pouvoir jouir d'une pseudo-liberté? Il fermas les yeux et commença à progresser par lui-même. Le bruit des maillons des chaînes se frappant les uns contre les autres au rythme de ses pas l'agaçait comme pas possible. Ouvrant de nouveau les yeux, il regarda autour de lui : il s'agissait d'une immense pièce où se trouvaient de nombreuses tables et coussins, une sorte de ... salle à manger? Allez savoir, l'architecture d'Oklëb pourrait aussi bien être de nature alien pour l'ancien habitant d'Alphegias. Mais avec un peu plus d'observation, il remarqua que cette pièce n'était pas vide : il y avait une silhouette au loin, tout au fond de la pièce. Il ne semblait pas l'avoir remarqué, qui que ce soit. Mais si les gardes l'avaient laissé ici, c'était probablement pour qu'il aille se présenter à cette personne? Dans tout les cas il ne perdrait rien à aller s'adresser à elle. Il haussa les épaules et marcha dans sa direction. Plus il s'approchait, plus il pouvait voir cette personne clairement : il faisait plus ou moins sa taille; sa chevelure était blanche comme la sienne, mais ses yeux étaient d'une sorte de pourpre. Il était habillé de façon assez excentrique - comme toutes les personnes qu'il avait croisé dans ce pays - et détournait le regard dans sa direction avec une face débile bizarre. Avec le recul... étais-ce un garçon? pour lui on dirait plutôt une fille. Remarque.. il n'était pas vraiment bien placé pour juger le sexe d'une personne au premier regard mais il avait quand même ses suppositions. Baissant les yeux, il remarqua que cette personne avait aussi les poignets menottés. Pas besoin d'être très intelligent pour comprendre que cette personne aussi devait être un esclave. Cette personne qui était très....très....belle? Avant qu'il ne s'en rende réellement compte, l'Androgyne était rouge comme une tomate et n'arrivait pas à détacher son regard de cette personne. Il se sentait bizarre.. comme si le simple fait de le regarder faisait battre son coeur à toute vitesse. Était-il malade? C'était une possibilité : le climat d'Oklëb a de quoi taper sur la caboche aux étrangers qui ne sont pas habitués aux chaleurs. Néanmoins il tenta de rester maître de ses émotions et se présenta de la façon aussi neutre que possible en reprenant son habituel air blasé.

- J-Je m'appelle Iiona, je suis le nouvel escl---.....servant de Mr.Dahaka

ça l’écœurait d'ajouter un "Monsieur" à ce nom de famille. Comment une personne aussi abjecte et irresponsable pouvait seulement mériter son respect? Pas avant un million d'années. Mais il devait jouer profil bas de toutes façons; peut-être que cet esclave avait une meilleure estime de ce type que lui. Il soupira, détournant le regard vers un coin de la pièce avant de le reporter vers cette personne... et voila que ça recommence : l'impression qu'une boule se forme à son estomac, que ses jambes ne supportent plus aussi bien son poids plume. C'était une sensation extrêmement désagréable, mais il allait devoir faire avec : il avait quelques doutes sur le fait que quiconque viendrait le sauver s'il devait se ramasser la face sur le carrelage du palais. Après-tout, il n'avait qu'un rôle de moins-que-rien ici, et il allait devoir s'habituer à ça. Quelle honte quand même.. que l'un des domestiques les plus efficaces, naturellement élevé pour ce job, prenne la place d'un simple esclave dans un palais de merde recouverte d'or; au service d'un type avec un QI qui pourrait à peine tenir compétition avec une pantoufle. Rien qu'avoir repensé à ce gars lui donnait vraiment l'impression d'être malade... Iiona tenta vainement de lever les yeux vers son interlocuteur, mais au moment où leurs regards se croisèrent, il le détourna quasi-immédiatement... pourquoi il faisait aussi chaud tout d'un coup? Il en bafouillait. Il n'avait pas de respect à lui adresser; il était au même niveau que lui, un simple esclave, donc pas de formalités et soyons directs.

- B-Bon on va pas y passer la journée, dis moi ce que je dois f-faire....Non... qui tu es d'abord?

Une vraie Tsundere.

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Re: say hello ; Iiona Godspell fut rédigé Sam 31 Jan - 18:32

Le temps ne fait rien à l'affaire ; quand on est con, on est con. Georges Brassens
La sensation de s'être personnellement réveillé, puis déplacé, puis abusé pour rien a bien fait plus qu'effleurer tes songes. Tu regardes les gravures, les motifs, le sol, le tapis, autour de toi, n'importe quoi ; mais rien. Rien qui éveille ton avidité. L'anxiété se fait corrosive, et tu grattes ta tignasse, embêté, te faisant chier. Fallait bien l'avouer mais tu n'étais pas d'humeur à être la victime de l'une de ses blagues. Tu étais prostré ainsi, droit comme un piquet, tel une bête enchaînée, sous les regards moqueurs de ce putain de pd de merde de putain de larbin : et au vu de ces misérables conditions, tu n'allais sûrement pas pardonner une de ses fantaisies foireuses. Ouais, vu le langage tu étais probablement plus qu'irrité. Les claquements de fer de ces menottes te rendent également plus hostile à une quelconque amabilité et le regard feutré, tu fronces les sourcils quand ton partenaire de galère t'assène un coup dans les reins. Signe que quelqu'un approchait. Tu détournes la tête à l'opposé du capharnaüm de leurs pas, comme ignare de ses conseils, et ne finit par regarder l'ombre qui approchait avec une digne considération qu'au moment où ta grandeur le désirait. Juste pour lui tenir tête deux secondes, à ce bon vieux gardien, histoire de l'enrager et de déconner. Autant te dire que cet affront était minable.

J-Je m'appelle Iiona, je suis le nouvel escl---.....servant de Mr.Dahaka

Monsieur ? Tu ne comprenais pas trop ces formalités. Même toi, vulgaire esclave, tu l'appelais tout simplement Saad. Tu considérais mal cet intrus, le lorgnant d'un dédain inavouable pour être aussi naïf et accepter d'être l'objet de cette princesse. Du coin de l’œil, tu le distingues que très peu nettement et son accoutrement te parait bien riddicule. Arrivé à son faciès, tes pupilles se dilatent et ta bouche, entrouverte, te donnent l'air d'un trisomique (J'AI ABSOLUMENT RIEN CONTRE EUX DAKOR). Une fille ? Y'a eu méprise sur la marchandise ? Tu finis par totalement te laisser approprier, la scrutant de haut en bas, fixant avec plus de recul sa poitrine. Tes pensées étaient grotesques Pino ! Pourquoi une fillette servirait de larbin à ce clochard ? Pas qu'il soit devenu subitement fidèle à son épouse ; mais merde, il pouvait avoir les plus belles femmes du royaume. Et elle, elle était plate. Motif valable pour la rejeter ? T'y songes énormément.

En vérité, tu étais extrêmement gêné. Non pas que Bilal avait fini par t'atteindre mais t'avais jamais songé à avoir une fille dans ton entourage. Parce que c'était trop fragile, trop moue, trop petit, trop chiant, trop bavard, trop trop trop & que ça te semblait bien pénible à supporter. De plus, une fois passées la puberté, ces femelles devenaient encore plus accablantes. Bref, ton niveau de confort ne supposait pas non plus le besoin urgentiste d'en avoir. A vrai dire, tu étais plus embarrassé de ne pas savoir exactement quoi faire, comment réagir, comment répondre, qu'autre chose. Finalement, tu hausses les épaules, insatisfait de tes réflexions. Conclusion : valait mieux qu'elle engage la conversation.

B-Bon on va pas y passer la journée, dis moi ce que je dois f-faire....Non... qui tu es d'abord?

Tu restes toujours un tantinet surpris, muet face à ses jargons. Y'avait pas à débattre, elle était fichtrement bizarre. Rougissant, puis pâlissant, tu ne comprenais rien au langage de sa physionomie. Penchant ta tête sur le côté, tu clignes plusieurs fois les yeux. Scrutant sans une once de respect ses traits, tu finis par lui tendre la main. Saisissant, secouant, abandonnant la chose par la suite.

Ooooh, quel honneur ! Enchanté, enchanté ! J'aime bien ton ptit nom, moi c'est Pinocchio. Appelle-moi Pino, d'accord ? J'ai pas grand chose à te montrer ici mais vu que t'es sympathique, je te montrerai l'antre de Saad. J'pense que je suis au même titre que toi d'ailleurs. Je sais pas. T'as de la fièvre ? C'est vrai que le soleil tape dur par ici.

Bla bla bla. Ta capacité à expirer autant de mots à la fois était tout bonnement insupportable. Tu lui épargnes au moins le discours poignant sur ta personne ; et tu souris, Pino. Façade aimable. Tu ne savais guère comment établir une relation amicale et pourtant, continuais aveuglement à 『tenter』 de paraître adorable. Tu ne cherchais pas non plus à expliquer pourquoi cette personne ne te regardait jamais directement. Quoi, t'étais si laid que ça ? Que nenni. D'ailleurs, c'est pas comme si tu étais gêné ou quoi que ce soit pour en faire la réflexion d'une voix plus audible ;

J'ai quelque chose sur le visage pour que tu m'évites ? Tu me trouves trop moche ?

Oui, effectivement, il faisait chaud, ici.

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Re: say hello ; Iiona Godspell fut rédigé Dim 1 Fév - 9:57

Au même titre de lui? ça devait donc bien être un esclave, plus aucun doute là-dessus. Gah, rien que d'y penser ça l'énervait. Se voir réduit au titre de simple esclave, c'était rageant. Cela dit... il ne se rappelait pas avoir vu d'esclaves aussi jeunes et ravissants dans sa vie. Pas même une fois. Son nom était particulièrement bizarre mais il ne s'arrêta pas dessus : il était trop occupé à essayer de comprendre pourquoi il se sentait comme ça soudainement. Il ne comptait pas mourir d'une saloperie en plein milieu d'une région aride.. non, il était destiné à mourir dans un combat épique décidant de la destinée de la planète bien sûr. Pinocchio lui demanda alors s'il avait quelque chose sur le visage ou bien s'il le trouvait simplement laid... ce n'est pas comme si il pouvait lui dire qu'il le trouvait magnifique; pour une première rencontre ça passerait assez mal. Haussant les épaules, prenant tout son courage pour le regarder dans les yeux - avec une face un peu bizarre vu qu'il se forçait clairement à paraître bien - il répondit à sa question sur une voix un peu tremblante.

- Non, rien de tout ça.

Puis après quelques secondes, quelque chose lui revint en tête : l'Antre de Saad? qu'est-ce qu'il entendait par là? L'androgyne se sentait soudainement intrigué par le sens de la phrase de son collègue esclave du jour qui venait de lui proposer de faire un tour de ce côté là. Vu le nom, n'étais-ce pas plutôt le genre d'endroit où il serait interdit d'aller? Bah, tout ce qui pourrait rendre ce type malheureux ne serait qu'un véritable plaisir pour Iiona qui serait capable d'aller ouvrir la porte aux assassins s'il en avait l'occasion. Un petit sourire vicieux se forma sur les lèvres du jeune homme qui posa ses deux mains sur les épaules de l'esclave et approcha doucement son visage du sien pour parler à voix basse.

- L'Antre de Saad hein? Oh mais avec plaisir. J'ai tellement de zones du palais à explorer après tout.

C'est bien; sa précédente petite crise de timidité ne lui ressemblait absolument pas. Iiona avait toujours été quelqu'un de naturellement blasé et peu réactif aux choses pas importantes. Il commençait à reprendre un petit peu le contrôle de lui-même. Sûrement était-il poussé par l'idée de faire de la vie de son nouveau maître un véritable enfer, ou bien essayait-il inconsciemment de mieux se sentir en la présence de cette personne, allez savoir. Les maillons de fer se frottèrent les uns aux autres à nouveau alors qu'il baissait son bras droit - naturellement suivi par le second à cause de ces saloperies d'entraves - et attrapa doucement le poignet de l'esclave en souriant innocemment.... et voilà que ça le reprenait. Le simple fait de toucher sa peau; leur proximité... il se mettait à nouveau à rougir et à trembler comme une feuille. Il commençait à avoir une petite idée de ce qui était en train de lui arriver, mais il avait encore un peu de mal à croire qu'une chose pareille puisse se produire. Après-tout Iiona avait toujours été plutôt à l'aise avec les filles qu'il accompagnait; pas de raisons que ça soit différent cette fois? et pourtant... il était complètement en train de craquer pour celle-là. Mais la vengeance passe en premier! se ressaisissant un peu; il tira un peu le poignet de Pinocchio dans sa direction et commença à marcher lentement vers la gigantesque porte. Son sourire vicieux refaisant surface, il demanda sur une voix toute mielleuse.

- Par où est le chambre de Mr.Saad? ♥

Oh dieu seul sait quel genre de saloperies il fera là-bas....

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